Mercredi 10 mars 2010
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A l’occasion de la conférence de presse du 2 février en partenariat avec
la Fevad et Médiamétrie, Oxatis a dévoilé les résultats de sa dernière enquête sur le profil du E-commerçant
Oxatis, leader européen des plates-formes E-Commerce, vient de publier sa
dernière étude sur le profil de l’E-commerçant, dégageant ainsi les grandes tendances, la carte génétique du commerçant en ligne. Menée sur un panel de 2 140 e-commerçants de l’offre Start &
Go (qui s’adresse aux artisans, commerçants, auto-entrepreneurs), Oxatis a souhaité dégager le caryotype de ces TPE en ligne. Les résultats de cette enquête sur les entreprises de moins de 10
salariés présentes sur la toile sont probants.
Loin des a priori sur les geeks et les accros d’Internet de 18 à 25 ans, l’étude montre que les E-commerçants sont partout. De plus en plus jeunes, sans expérience particulière du web avant de se
lancer, mais avec une véritable ambition de succès économique, les E-Commerçants se professionnalisent et investissent tous les secteurs d’activité.
Le E-commerce s’adresse à tous les
commerçants
Contrairement aux a priori, l’étude réalisée par Oxatis montre que le
E-Commerce se démocratise. Non seulement, il n’est pas réservé à une élite, mais on constate d’année en année, que les e-commerçants qui se lancent n’ont pas ou peu d’expérience du Web. Grâce aux
facilités administratives telles que le « statut d’auto-entrepreneur » et aux plateformes clefs en main, le E-commerçant n’a pas besoin d’une expérience spécifique pour se lancer dans un projet
qui lui tient à cœur.
Avant tout
commerçant, le E-commerçant est souvent un marchand classique qui voit dans le E-Commerce un canal de distribution supplémentaire pour assurer l’avenir de son business. Ainsi un quart des
E-commerçants ayant une boutique physique avouent que leur boutique en ligne a permis d’augmenter le chiffre d’affaires de leur boutique classique ; et ainsi, parfois, de la sauver.
Autre preuve que Commerce et E-Commerce ne sont pas antinomiques, 18,9% des pure E-Commerçants aimeraient ouvrir un point de vente physique.
Les femmes, les jeunes et les seniors ont la toile
en poupe
On savait que le E-Commerce s’adressait à tout type de populations, néanmoins
deux grandes tendances émergent de l’étude réalisée par Oxatis.
L’enquête révèle que ce sont les populations les plus fragilisées par la crise qui sont les plus présentes en tant que chefs d’entreprise virtuels. Ainsi, 28.5% des
chefs d’entreprise sont des femmes , alors qu’elles représentent 39.5% des nouveaux entrepreneurs dans le e-commerce.
Autre population boostée par la tentation de l’entreprenariat sur le Net : les jeunes (en progression de 8 points par rapport à 2008) et les seniors. Encore absents des entrepreneurs 2008,
l’étude note l’apparition des sexagénaires, 2.5% en 2009, parmi les E-commerçants.
Selon Marc Schillaci, président fondateur d’Oxatis « le E-commerce présente l’avantage pour les seniors et les femmes de pouvoir mener leur affaire directement de son domicile. Ainsi, Internet
permet de concilier vie professionnelle et préservation de la santé, pour les seniors dont les capacités de travail ne sont pas à remettre en cause. Les femmes, quant à elles, peuvent désormais
concilier ambition professionnelle, sans délaisser leur vie de famille, qu’elles gèrent simultanément. En cela, nous pouvons considérer que le E-commerce, levier de développement économique et
levier d’emplois, est également un nouveau levier de justice sociale ».
Autre grande tendance, le E-Commerce permet de développer une activité économique tout en privilégiant son cadre de vie. Ainsi 70% des E-commerçants vivent et travaillent dans une ville de moins
de 100 000 habitants.
Le E-Commerce – Facteur de créations d’entreprises
et d’emplois
Pas d’élitisme dans le E-Commerce – En effet, 41% des E-commerçants ont un
baccalauréat ou moins – facteur important de reconversion professionnelle.
Depuis Janvier 2009, avec l’inauguration du statut de l’auto-entrepreneur, on compte 30% d’ouverture de sites grâce à ce statut. Chiffre d’autant plus remarquable que 59% d’entre eux ont choisi
le E-Commerce comme activité principale.
Quant aux E-commerçants un peu plus confirmés, 30% ont l’intention d’embaucher en 2010 et 22% envisagent de se développer à l’international.
La réussite du E-Commerce ne connaît pas de frontières et permet ainsi à grand
nombres de E-commerçants d’étendre leur zone de chalandise à l’Europe ou plus loin encore à moindre coût. Ce levier de croissance est un atout considérable pour la croissance des TPE et
PME.
Quelles motivations pour se lancer sur Internet
?
Si certaines motivations pour se lancer dans le E-Commerce sont constantes
depuis 2008 (augmenter le chiffre d’affaires de la boutique physique, proposer une offre 24/24H, fidéliser une clientèle existante, accomplissement personnel), les motivations d’ordre économique
se précisent en 2009 : désormais, 44.1% des entrepreneurs souhaitent clairement accroître leur visibilité, développer leur entreprise (22%) tout en bénéficiant de la souplesse et de la liberté de
pouvoir travailler de chez soi (41.6%).
A noter également, les différences de critères de réussite selon le sexe. En
effet, si les femmes sont davantage motivées par le confort (22.8%) et la liberté dans l’organisation de leur travail (22%), la motivation des hommes à se lancer dans l’aventure virtuelle porte
davantage sur la stratégie, l’efficacité et le développement. Ainsi, ils représentent 38.7% à vouloir augmenter leur chiffre d’affaires, 29.8% à vouloir fonctionner 24/24H et 20.5% à souhaiter
développer un nouveau canal de distribution.
Source : Fevad